J'ai appris la photographie en couvrant les mariages de mes cousins, à 16 ans, avec un Nikon prêté. Ce que je cherche, ce n'est pas la pose parfaite, c'est le moment où l'on oublie l'appareil. La main qui se pose sur l'épaule. Le regard qui cherche l'autre dans la salle. Le père qui ne savait pas danser.
Mes reportages durent entre 8 et 12 heures, je remets 600 à 800 photos retouchées, et je travaille seul — vous n'aurez pas un stagiaire à votre cérémonie. Je livre en moyenne 12 jours après le mariage.
Basé entre Tanger et Paris, je me déplace partout au Maroc, en France, en Espagne et au Portugal. Trois formules, détaillées en bas de page.